samedi 29 mai 2010

vendredi 21 mai 2010

Arj and Poopy : Congo Windfall



Bernard Derriman is a Silly ass bastard.

"I will be with you, always..." bannière 2.3


Pour la postérité, je poste cette oeuvre d'art

intitulée : "I will be with you, always..."

NEXT !



R

mercredi 19 mai 2010

mardi 18 mai 2010

Erasure - Always



voilà le vrai auteur de cette ignominie,

Bienvenue dans le fabuleux monde d'Erasure où de terrible orage font apparaitre une Morane hostile et rouge de rage, où les saisons se cotoient et où il est plus guilleret de cueillir des fleurs en faisant des saltos..

une perle.

Air.

lundi 17 mai 2010

Love song for real men

BLUES

Je suis envahi de brume
Et de solitude
Aujourd'hui,
Et je fuis.

Livre ouvert en moi.
Dans mon cerveau gris
Défilent des mots vides
Et défilent des pages, rues désertes
Sans cabarets.

Chère âme, allonge-toi sur le divan long
Et jette l'ancre,
Et laisse descendre jusqu'au fond.
Oui, jette l'ancre !



Poèmes Perdus,
Léopold Sédar Senghor

samedi 15 mai 2010

Robot Unicorn



"http://www.kamaz.fr/fichiers/swf/robot-unicorn-attack-j182.swf"

Cette licorne que vous l'avez vu monter est la monture ordinaire des Gangarides ; c'est le plus bel animal, le plus fier, le plus terrible et le plus doux qui orne la terre

Voltaire

Beat It

Le monde m'appartenait,

un vrai monde avec de vrais fruits, de vraies fleurs,
des bois, des eaux vives,un soleil et, le soir,
des millions d'étoiles(...)
J'étais heureux, j'avais une mine fleurie,
la peau tendue sur des joues rouges et,
dans un corps alerte, une âme jamais contrainte(...)
C'est l'été(..)
Je suis plus fier au seuil de ma maison
que le premier Homme à la porte de la caverne.



Journal d'un homme de 40 ans.
J.Guéhénno.

Robert Morgan - The Cat With Hands from James Burke on Vimeo.



ADEVALE 3313 - My Private Movie Project - unfinished from Jakub Grygier on Vimeo.


vendredi 14 mai 2010

parce que c'est bon....

Le coeur écartelé

Il se ménage tellement
Il a si peur des couvertures
Les couvertures bleues du ciel
Et les oreillers de nuages
Il est mal couvert par sa foi
Il craint tant les pas de travers
Et les rues taillées dans la glace
Il est trop petit pour l’hiver
Il a tellement peur du froid
Il est transparent dans sa glace
Il est si vague qu’il se perd
Le temps le roule sous ses vagues
Parfois son sang coule à l’envers
Et ses larmes tachent le linge
Sa main cueille des arbres verts
Et les bouquets d’algues des plages
Sa foi est un buisson d’épines
Ses mains saignent contre son coeur
Ses yeux ont perdu la lumière
Et ses pieds traînent sur la mer
Comme les bras morts des pieuvres
Il est perdu dans l’univers
Il se heurte contre les villes
Contre lui-même et ses travers
Priez donc pour que le Seigneur
Efface jusqu’au souvenir
De lui-même dans sa mémoire


Pierre Reverdy

jeudi 13 mai 2010

mardi 11 mai 2010

My dick in a box quoi...

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
et Comédie Humour

L

II faut vieillir

« II faut vieillir.
Ne pleure pas, ne joins pas des doigts suppliants,
ne te révolte pas : il faut vieillir.
Répète-toi cette parole, non comme un cri de désespoir,
mais comme le rappel d'un départ nécessaire.
Regarde- toi, regarde tes paupières, tes lèvres,
soulève sur tes tempes les boucles de tes cheveux :
déjà tu commences à t'éloigner de ta vie,
ne l'oublie pas, il faut vieillir !

Eloigne-toi lentement, lentement, sans larmes; n'oublie rien !
Emporte ta santé, ta gaîté, ta coquetterie, le peu de bonté et
de justice qui t'a rendu la vie moins amère; n'oublie pas !
Va-t'en parée, va-t'en douce, et ne t'arrête pas le long
de la route irrésistible, tu l'essaierais en vain,- puisqu'il faut vieillir !
Suis le chemin, et ne t'y couche que pour mourir.
Et quand tu t'étendras en travers du vertigineux ruban ondulé,
si tu n'as pas laissé derrière toi un à un tes cheveux en boucles,
ni tes dents une à une, ni tes membres un à un usés,
si la poudre éternelle n'a pas, avant ta dernière heure sevré tes yeux
de la lumière merveilleuse - si tu as, jusqu'au bout gardé dans
ta main la main amie qui te guide, couche-toi en souriant, dors heureuse,
dors privilégiée..."


Les Vrilles de la vigne,
Colette